,au lecteur ,cette v]sion lectronique reproduit dans son intgralit la v]sion orig9ale4 ,la ponctuation n'a pas t modifie hormis quelques corrections m9eures4 ,l'or?ographe a t cons]ve4 ,seuls quelques mots ont t modifis4 ,la li/e des modifications se tr\ve la f9 du texte4 ,les mots ent\rs de sont en gras dans la v]sion orig9ale4 ,les ,hommes du ,j\r ,dess9 de ,a4 ,delannoy ,rdacteur en *ef3 ,victor ,mric ,octave ,,beli>d ,madame ,pi]re ,,curie ,illu/ration3 ,madame ,pi]re ,,curie ,,p>is ,madame ,pi]re ,,curie ,p>mi les auditeurs qui v9r5t ,madame ,curie1 la premire fois qu'elle monta dans la *aire de physique1 il en fut1 report]s de gr&s j\rnaux ou curieux vulgaires1 p\r lesquels les phnomnes de la radio-activit n'avai5t aucun attrait et que les habitus de la ,sorbonne ne connaissai5t po9t4 ,on v\lait voir la premire femme qui et accs dans le haut enseignem5t2 on v\lait voir la veuve de ,pi]re ,curie1 l',em95ce grise de ce c>d9al des sci5ces1 sortant de son activit muette p\r f9ir la phrase que la mort avait c\pe sur les lvres de son m>i1 et p\r cont9u] sa p]sonnalit disp>ue4 ,mais peut-tre avait-on surt\t la curiosit indiscrte de savoir comm5t cette veuve portait son deuil4 ,le monde ne conoit pas que les d\leurs illu/res puiss5t demeur] secrtes2 il veut sa "p du spectacle4 ,on savait l'intime collaboration de ces deux gnies1 ce tte--tte de t\tes les heures4 ,on savait qu'il n'y avait eu1 p\r ,pi]re ,curie1 qu'une femme1 et p\r ,m>ie ,sklod[ska1 qu'un homme2 qu'ils avai5t ralis cette *ose impossible1 un hym5 total1 d\blem5t fcond1 p> l'intellect et p> la *air2 que ces deux figures qui1 t\t le j\r1 s'tai5t p5*es att5tivem5t sur le mme problme1 se retr\vai5t1 le soir1 avec la mme inquitude mat]nelle1 p5*es sur un b]ceau4 ,madame ,curie avait t la fois l'ami et l'amie1 ce qu'on n'ose rv]1 un c]veau viril et une me t5dre4 ,t\s deux avai5t t gr&s ensemble2 et leurs amis n\s dis5t qu'ensemble ils avai5t t bons4 ,concevez-v\s cela1 une sci5ce ard5te et si pr(onde qu'elle et d tre exclusive1 et p\rtant qui n'excluait pas le s5tim5t familial1 la mat]nit1 l'am\r de la vie troite aut\r du foy]1 dans une maison o l'on ent5dait des pas appesantis de gr&-pre et des trott9em5ts m5us de petits enfants8 ,on ne le conoit pas1 et cela tait4 ,et les auditeurs guettai5t le frissonnem5t de cette femme1 alors qu'elle dplac]ait les signets poss p> son p\x sur le travail en c\rs d'analyse1 alors qu'elle m>*]ait dans la trace de ses pas2 que1 dans la salle1 rd]ait son s\v5ir p>s4 ,sans d\te un s5tim5t plus =t que la proccupation sci5tifique la f]ait plir4 ,n'int]romp]ait-elle pas la phrase comm5ce p\r c\t] l'*o lo9ta9 d'un r\lem5t de camion t\rnant l'angle de la rue ,dauph9e et broyant /upidem5t sur le pav l'une des plus magnifiques c]velles huma9es8 ,s]ait-elle1 en un mot1 l'tre faible montrant la meurtrissure de son espoir1 de sa t5dresse et de sa *air8 ,ou bi5 le pr(esseur ,curie1 succdant au pr(esseur ,curie et se con=mant l'usage1 en prononc]ait-il l'loge1 impossible dans sa b\*e8 ,la situation tait unique1 difficile1 dramatique au possible4 ,et les auditeurs fur5t du de la voir dn\] avec autant de simplicit4 ,p\rtant ils eur5t plus que ce qu'ils dem&ai5t3 l o ils croyai5t voir une femme1 ils vir5t un homme1 un savant mode/e au front d'aira9 d]rire lequel les p5ses qui s'agitai5t ne se laissr5t pas s\ponn]4 ,peut-tre ,madame ,curie avait-elle plus d'une fois dfailli en s]rant dans ses bras sa petite ,irne de huit ans1 sa petite ,eve de dix-huit mois4 ,mais la pudeur du savant sut ca*] au monde les dfaillances de la femme4 ,aussi bi51 dans la maison du b\lev>d ,kell]mann1 si la place du pre de famille re/ait vide1 ici1 en ,sorbonne1 elle le s5tait vivre en elle puisqu'elle disait leur p5se commune4 ,l'tre d\ble s'tait dd\bl1 mais la vie ne l'avait pas ab&onn4 ,d'un ge/e noble et sans emphase1 comme les hrones du pass faisai5t dans les batailles1 elle avait ramass le glaive de l'p\x expir1 si bi5 que1 mort1 il se battait encore4 ,ri5 n'tait int]rompu1 ri5 n'tait *ang4 99 99 99 ,etudiant1 puis prp>ateur la ,sorbonne1 fils d'ailleurs d'un mdec91 ,curie avait pass t\te sa premire jeunesse dans les laboratoires4 ,a v+t ans1 il publiait avec ,desa9s une tude sur les longueurs d'ondes calorifiques et1 peu aprs1 dc\vrait1 avec ,jacques ,curie1 son frre plus g1 les phnomnes de la pizo-lectricit4 ,a v+t-trois ans1 il avait t nomm *ef des travaux de physique et de *imie indu/rielles de la ,ville de ,p>is1 et sa matrise s'tait t\t de suite affirme sur des lves pe9e mo9s gs4 ,depuis treize ans il travaillait sil5cieusem5t dans les vieux btim5ts du collge ,roll91 qu&1 en #ahie1 il s\t9t sa ?se sur les ,proprits magntiques des corps div]ses tempratures4 ,le diplme (ficiel qu'il acqurait t>divem5t1 et comme regret1 n'aj\tait ri5 sa r5omme dj gr&e dans le monde savant1 et si cette anne #ahie laissa une trace lum9euse dans sa vie1 ce succs n'y fut p\r ri53 cet homme simple ddaignait les titres4 ,c'tait un srieux1 un contemplatif et un t5dre1 physici5 de sci5ce pr(onde et d'habilet consomme1 n\s dit ,m4 ,paul ,langev91 qui s'e/ fait son biographe#a4 ,son frre1 nomm matre de confr5ces ,montpelli]1 avait d int]rompre sa longue et brillante collaboration4 ,pi]re ,curie re/ait seul1 avide de communiqu] sa p5se1 de la fcond] p> l'osculation d'une autre p5se4 ,son rve1 qui p\vait sembl] irralisable1 tait de tr\v] en une femme la fois son gale intellectuelle et l'tre de t5dresse dont son cur vi]ge avait beso94 ,ses aspirations sci5tifiques t5tai5t de se confondre avec son dsir d'aim]4 ,possd] une sci5ce qui s]ait femme6 ,c'e/ ce mom5t qu' la ,sorbonne1 dans le laboratoire de ,m4 ,lippmann1 il connut une jeune tudiante polonaise1 lucide et s9cre1 de volont droite et f]me dans la consci5ce passionne des ,slaves1 t\te vibrante encore s\s les meurtrissures causes dans son enfance p> la s]vitude qui pse sur son pays4 ,ce s]ait une belle *ose laquelle je n'ose croire1 crivait-il qu& il eut tr\v celle qu'il esprait1 de pass] la vie l'un prs de l'autre hypnotiss dans nos rves6 ,il p\sa ,m>ie ,sklod[ska4 ,l'oiseau de passage avait tr\v un nid4 ,ils s'aimai5t4 ,a la vrit1 malgr l'exemple hi/orique d',hlose et d',abl>d1 deux ,lat9s p\rtant1 n\s compr5ons mal la coexi/5ce de la cam>ad]ie intellectuelle et de l'am\r4 ,n\s s\rions d'une passion qui jo9t des ma9s ta*es d'acides dans un dcor d'in/rum5ts de prcision4 ,et cep5dant1 le cam>ade avec des han*es n'e/-il pas l'idal8444 ,c'e/ que la femme1 telle que l'ducation n\s l'a faite depuis des sicles1 depuis t\j\rs1 lorsqu'elle n'e/ pas la niaise dont notre sotte vanit se rj\it de protg] l'ignorance1 devi5t la crature asexue1 l'effroyable bas-bleu devant laquelle notre dsir s'amortit4 ,depuis trop peu de temps l'espce n\velle des tudiantes n\s a appris que la femme peut tre autre *ose1 une intellectuelle dont ,molire n'os]ait s\rire1 et qui g>de1 au milieu de v]tus rputes viriles1 t\tes les dlicatesses1 t\t le *>me1 t\t le s5tim5t1 avec t\te la pudeur sans bgueulisme qui fait l'honneur de son sexe4 ,ces femmes savantes ne peuv5t tre que mieux aimantes1 puisqu'elles n\s compr5n5t mieux1 et sont aussi des mres1 alors que nos p\pes ne veul5t dj plus l'tre4 ,assurm5t l'affection de ce savant et de cette crbrale dut tre exempte de purilit4 ,elle ne manqua po9t de posie4 ,dans le c]veau de ,curie1 la sci5ce1 t\te s\v]a9e qu'elle ft1 laissait vivre le rve4 ,cet homme de laboratoire aimait la gris]ie du ple9 air1 du m\vem5t et de la vie1 de la mditation solitaire4 ,t\t jeune1 il passait ses heures libres dans les bois4 ,si j'en avais le temps1 crit-il dans son j\rnal de la v+time anne1 je me laiss]ais bi5 all] racont] t\tes les rvass]ies que j'ai faites2 je v\drais aussi dcrire une dlicieuse valle t\t embaume de plantes aromatiques1 le beau f\illis si frais et si humide que trav]sait la ,bivre1 le palais des fes aux colonnades de h\blon1 les coll9es rocailleuses et r\ges de bruyre sur lesquelles on tait si bi5444 ,ce gt de la nature sylve/re fut p>tag p> ,madame ,curie4 ,l'a*>n labeur de ce mnage de savants avait ses clairires4 ,ils s'envolai5t de l',ecole de ,physique o1 p> la p]mission de ,s*tz5b]g]1 le travail leur tait commun1 et le c\ple s'g>ait dans la campagne1 heureux d'ent5dre vivre les arbres et frmir les feuilles4 ,un petit nombre d'amis *oisis visitai5t leur demeure1 soit qu'ils habitass5t ,sceaux1 soit1 plus t>d1 rue de la ,glacire1 soit dans cette maison pro*e du p>c ,monts\ris o ,madame ,curie vit encore avec ses s\v5irs entre le gr&-pre et les petites-filles4 ,sans d\te1 dans ces conv]sations1 il tait surt\t "q de sci5ce1 mais l'atmosphre avait un bon gt d'intimit4 ,et l1 ,madame ,curie tait dans son doma9e1 sororale et presque mat]nelle p\r l'homme qu'elle v\lait gr& et qui le fut beauc\p p> elle4 ,elle lui donnait1 dit encore ,m4 ,langev91 le bonheur d'une exi/5ce d'exceptionnelle unit1 la joie de vivre prs d'une intellig5ce prise comme la si5ne d'absolue cl>t1 de comprh5sion complte et pr(onde1 prs d'une volont capable de le s\t5ir1 d'une affection prte calm] ses inquitudes de rveur4 ,elle dcuplait sa puissance et a*evait d'en faire le gr& homme que n\s pleurons2 enf9 elle s'engageait la premire dans l'tude des corps radio-actifs1 lui ouvrant la voie et lui donnant a9si l'occasion des dc\v]tes qui devai5t les illu/r] t\s deux4 ,elle v\lut qu'il ft gr& et que ri5 ne vnt1 en disp]sant ses =ces et son temps1 ret>d] ou compromettre son libre dveloppem5t444 ,du j\r de leur m>iage1 ri51 avant la mort1 ne v9t les sp>]1 ni une ide1 ni un s5tim5t1 ni mme un seul j\r4 99 99 99 ,en #aijh1 ,m4 et ,mme ,curie1 en analysant les radiations uraniques1 tirr5t de la pe*bl5de deux n\veaux mtaux4 ,l'anci5ne tudiante de ,v>sovie1 en hommage la patrie abs5te et p]scute1 donna au premi] le nom de polonium4 ,le second fut le radium1 s\rce 9puisable d'n]gie rayonnante1 corps un million de fois plus actif que l'uranium et ses drivs sur lesquels avai5t t faites les premires expri5ces de radio-activit4 ,je ne saurais analys] en dtail les tudes qui prcdr5t et suivir5t cette dc\v]te1 peut-tre la plus gr&e des temps mod]nes4 ,je ne puis mme dnombr] les pot5tialits inf9ies qu'elle fait entrevoir1 le m]veilleux sci5tifique qu'elle (fre l'imag9ation1 l'imm5se syn?se qu'elle prp>e aux esprits philosophiques de dema91 en p]mettant de prcis] les fantmes d'ides ca*es dans les mots de matire et de =ce4 ,le public pr(ane lui-mme1 dont l'hommage v9t t>d ,m4 et ,mme ,curie1 et qui ne voit de la sci5ce que ses rsultats tangibles1 a appris considr] le radium comme un talisman de puissance faisant revivre l'anci5 rve al*imique et s'm]veille de ses proprits in\es et de ses applications que *aque j\r prcise4 ,peut-tre ignore-t-il1 le sexe mascul9 cons]vant dans la vie sociale la priorit que lui accorde la grammaire1 que la gloire de ,curie doit tre ju/em5t p>tage p> moiti4 ,c'e/ ,pi]re ,curie qu'on nomma en #aijd pr(esseur de ,physique gnrale la ,sorbonne4 ,c'e/ encore lui que l'anne suivante vit entr] l',in/itut4 ,c'e/ lui qui signa les ouvrages4 ,madame ,curie elle-mme s'effaa de son mieux devant le *ef de la famille1 n'eut de s\ci que p\r sa gloire1 et t satisfaite de m>*] dans son ombre4 ,mais1 il faut le dire1 on ne l'y laissa pas ca*e4 ,curie fut le gonfaloni] de leur gr\pe gnial1 mais on sut que sa femme1 la premire1 avait dirig leurs tudes communes v]s les phnomnes de radio-activit1 qu'elle y avait pris une "p gale celle de son m>i1 que dans cette intime collaboration d'intellects semblables f\rnissant le mme labeur1 il tait impossible de disc]n] ce qui tait au m>i et ce qui tait la femme4 ,aussi le monde sci5tifique ne sp>a-t-il jamais1 autant que faire se put1 deux gloires aussi p>faitem5t unies4 ,lorsqu'en mai #aijc1 sur l'initiative du savant ,"l ,kelv91 l',in/itution ,royale de ,londres invita ,curie1 p> un exceptionnel honneur1 p>l] dans la *aire du gr& ,f>aday1 on v\lut que ,madame ,curie ft ses cts et la rception qui leur fut faite les unit dans un gal triomphe4 ,la mme anne1 la mdaille ,davy leur fut dc]ne t\s deux1 et t\s deux p>tagr5t en #aijd le prix ,nobel des sci5ces4 ,enf91 qu'on rompt un usage sculaire en (frant ,madame ,curie la *aire laisse vacante p> la mort de son m>i1 alors que l'intrigue devait faire rage aut\r de ce po/e envi1 cela ne signifia-t-il pas que1 mme dans l'esprit r\t9i] et corruptible de ceux qui nomm5t aux fonctions1 la femme de ,curie tait seule digne de lui tre comp>e1 seule capable de ma9t5ir l'enseignem5t de la physique la hauteur o il l'avait port8 99 99 99 ,la femme1 aux sicles de rve et de posie1 fut l'inspiratrice4 ,d'elle sont nes la plup>t des actions hroques2 son odeur imprgne t\s les pomes1 t\tes les uvres de l'art4 ,mais1 e/-il beso9 de le dire8 elle re/ait gnralem5t trangre aux miracles qu'elle faisait faire2 du mo9s sa collaboration tait-elle t\te passive et inconsci5te4 ,crature in/9ctive1 9duque1 proie t]nelle acquise au va9queur1 cajole et p>e comme un animal famili]1 ou bi5 rs]ve aux travaux in9tellig5ts des btes de somme1 suivant son rang social et sa pla/ique1 c'tait la mnagre ou la fille de joie4 ,les ?ologi5s1 p\r emprunt] leur langage1 p\vai5t d\t] qu'elle et une me4 ,inapte l'ab/raction1 elle ne voyait l',homme qu' trav]s un homme1 l',art qu' trav]s l'arti/e1 la ,religion qu' trav]s le prtre4 ,le monde des ides pures semblait lui tre f]m4 ,comme il n\s app>at dmontr p> ma9t exemple que cet tat d'infriorit de la femme n'e/ po9t son tat naturel et que1 libre1 in/ruite1 elle peut valoir un homme1 on se rvolte contre la mutilation intellectuelle et morale qui n\s l'a ass]vie1 qui l'emp*e de vivre sa vie dans le seul b de la faire s]vir aux plaisirs de la ntre4 ,une telle femme a pu plaire aux hommes du pass4 ,nos enfants v\dront des p\ses d'autre sorte1 non po9t de celles qui fcond5t un rve de pote en passant1 sil5cieuses1 dans un rayon de lune2 non po9t de celles sur lesquelles l'homme1 occup aux travaux de l'esprit1 se d*>ge de t\tes les proccupations mesqu9es1 de t\s les labeurs +rats4 ,mais ils v\dront sans d\te1 *]*eurs inlassables p5*s sur la nature my/rieuse1 dans un sicle au/re d'tudes prcises1 l'amie comprh5sive qui vraim5t les complte et les seconde2 le cam>ade passionn qui1 entre deux-tre9tes1 saura *]*] et tr\v] avec eux4 ,l'heure vi5dra peut-tre enf9 o le m>iage 7et ce s]ait sa rdemption7 unira des tres app>is p> leurs aptitudes d'esprit4 ,et si j'ai *oisi p\r hrone ,madame ,curie1 p\se et mre dv\e1 savant pre/igieux1 c'e/ qu'elle m'app>at comme le type de la femme de dema9 et me fait p5s] ces gr&es figures des fresques de ,puvis de ,*avannes1 graves et presque ab/raites1 p\rtant fm99es1 qui p]sonnifi5t la ,sci5ce et l',art dans un dcor s]e9 d'air et de lumire4 ,octave ,,beli>d4 #a ,la ,revue du mois1 #aj juillet #aijf4 ,adress] t\t ce qui conc]ne la ,rdaction et l',adm9i/ration ,,h5ri ,,fabre #bj1 ,rue du ,l\vre et ,rue ,sa9t-,honor1 #aca ,,p>is 7#a;er7 ,hebdomadaire3 ,le ,sam$i4 #c;e ,anne1 #ab ,fvri] #aiaj4 ,n #ajh #aj ,c5times ,le pro*a9 numro s]a consacr ,,jean ,,aic>d 99 99 99 99 99 ,li/e des modifications3 pr(eseur remplac p> pr(esseur 7succdant au pr(esseur7 d',abail>d p> d',abl>d 7 d',hlose et d',abl>d7