,,francis ,,picabia ,,po,,mes ,,et ,,dessins ,,de ,,la ,,fille ,n,e ,,sans ,m,,re #ah dessins4--#ea pomes4 ,,lausanne ,,imprimeries ,r,,unies ,s4 ,a4 #aiai ,je ddie cet ouvrage tous les docteurs neurologues en gnral et spcialement aux docteurs3 ,collins 7,new-,york71 ,dupre 7,paris71 ,brunnschweiller 7,lausanne74 ,f4 ,picabia4 ,termin ,gstaad1 #e avril #aiah4 ,,pape ,,religieux ,merveilles naturelles plage de sable isole sous forme colossale pleine de calme utile4 ,ce soir la crainte salutaire dguise la vrit en croisant les jambes la queue4-- ,ma maladie squelette de souvenirs se dresse coup sr en ennemi insupportable o le singe fait des raisonnements subtils mentalement4 ,le trappeur dsarme la philosophie intrigue sur la grve articule des choses4 ,je crois mon image4 ,c'est un systme final car vous pensez en chinois libre4 ,infini du monde effrayant vibrations voisines valle prodigieuse devenir fou et ainsi de suite4 ,,pneumonie #cc #cc #cc #cc #cc #cc #cc lment du calcul dans ses tnbres4 ,un spectacle d'enfant du bout des doigts calculateur prodige d'hypothses de carottes et la fin correctement sous des yeux noirs brillants #cc4 ,les merveilles meurent comme nous dans la situation que nous exigeons nigme du berceau4 ,,cri ,le matelas est probablement une langue plus incrdule peut-tre le dcs la glu visiteurs ,captifs dans l'antichambre des magazines sur le sommeil de mise en scne-- ,le point sensible dvore sans espoir-- ,,balan,,oire ,nounou nuage impolitesse ,vous tes venu boire mon paule ,c'est drle ,de prendre l'amour fixement ,enfantines gaits ,d'une mendiante supplmentaire ,et zut aprs le djeuner la gare ,gambades des affaires-- ,,petit ,z,,bre ,scottish en patois dans l'azur aveugle ,moins vrai avec un sourire ,qu'au ,bois de ,boulogne ,rassure-toi l'hiver du charbon ,dans l'atelier de mes amis4 ,des ampleurs panouies tout simplement ,s'taient abattues en phonographes ,sous la main des poumons ,avec une aisance de lapin huileux ,dlices de ,barcelone ,aux rcents dboires ,tu ne tromperas pas ma carrire4 ,,labyrinthe ,la volont attend sans cesse ,un dsir sans trouver4 ,le cran d'arrt passionne l'absence de gaudriole4 ,une cicatrice vers la nuit profane la rflexion4 ,il n'y a que dtachement incrdule4 ,on me fait souffrir parce que je sais l'indiffrence ,banalits embarques sans cesse sur elles-mmes3 ,les horizons attirent les yeux de nos sentiments4 ,,rahat-,,loukoums ,j'ai des misres en pentes raides et nues1 ,les ricochets sans jupes contemplent la mer ,pour m'embrasser voluptueusement comme un bouquet ,c'est endormir mes petites larmes d'opium ,la science infinie1 personnage mandarin de la lune ,voil mon vtement en cerf-volant de miel glac4 ,je l'ai crit sur le lit transform de la belle saison ,que se cliner plusieurs fois les seins ,dans le muse ferm ,sous des vtements en boule ,devient du fard sur une pendule4 ,la croix de l'alcool au menton bleu potique ,me rvle une barrire de lanternes1 ,redoutable volte-face ,du danseur sur la piste plate-forme ,dans l'imprvu silencieux d'une alle vide ,je suis sur la montagne des femmes fires ,sculptes jusqu'au cou4 ,,globes ,,lectriques ,un temple mollement au bord de l'eau commena bouillir comme aux cimes des montagnes pacifiques4 ,les fes quenouilles prennent racine le long de mon cerveau de pavot et peu peu comme des coupes mles elles revtent la liste des gens cerns devant la route de jade ,,fleur ,,coup,e ,nous habitions le mme ge dans une ville dserte et le rideau lectrique introduisait deux fois ses batteries dans une bote d'allumettes bizarres ,,vivre ,l'gosme conqurant rcre un sot ,un amant attend le bonheur ,affaires d'apparences ,moi je n'ai jamais vu ,ceux qui les portent ,l'inconnu n'a pas de thories ,sur le gaspillage ,le long du fleuve naufrag ,h,,las6 ,des femmes des hommes ,les affaires ,un pays ambitieux ,de souverainet ,j'aime que l'on plie les yeux ,des ennuis ,surtout dans la mer du thorax ,mais je dis des mensonges dsintresss ,c'est peu prs la mme chose ,la vrit de l'me ,est la grande lchet de l'orgueil acadmique ,mes yeux dans vos yeux ,je suis content ,dans ma solitude oublie ,,ravi ,mtamorphoses multiples du rveur fantastique qui embrasse des peaux de poulets aplatis et devient sans effort le gnie troitement extasi de la pense-- ,ouvre la porte trois filles de prostitution en bois de violette4 ,,le ,,germe ,l'homme animal ,vers le nant ,enveloppe ses sens ,les ombres de son gout ,sont l'obstacle l'amour ,systme chinois d'athisme ,comme un regard vide ,moelles squelettes couleur de limaon ,de la pntration mutuelle ,mcanisme aveugle et muet ,nous trouverons des ailes qui vivent selon ,platon ,dans les apparences des ralits4 ,,presque ,,fini ,dans la rue comme dans le cantique ,une grosse ,bonbon ,vtue de blanc ,quand je joue un baiser dchir ,le got de ,paris me console ,je vois dans le tulle une arabesque ,les yeux cerns tracent autour de moi le divan des toasts ,la lumire rose dans mes cheveux aplatis ,questions inutiles ,dans une famille de sucreries berces ,je cherche ma taille4 ,,belladone ,je suis seul comme vous tes l'aveugle de la flicit des champs de bataille car vous tricotez une odeur de grenouille et d'araigne la jeunesse des mots voudrait le secret des tombeaux entr'ouverts de bavardages striles des hommes hros domestiques de l'homme sage ,pickpockets gladiateurs fans par les danseuses d'un rve terrifiant cauchemars dans le ring rouge naturellement nous avons choisi les sensualits candides des clowns flasques flagells dans le ciel o le fer calme l'endroit dangereux moi je tremblotte des reflets qui scintillent ,un chef de sang frais enfin intelligence d'homme dont vous tes si fier pour sa gourmandise continue enseigner la toute puissance des mensonges de nouveaux cavaliers extravagants sur le fumier des imaginations de gloire avec une pointe identique du misrable mcanisme avant la syncope ,bancs secs palpables dchargs du fardeau les vieux bgayaient les bonnes choses pour mourir ,jusqu' la ,nol des curs dont la pit magnifique perd flots la guerre de larmes o le soldat imaginaire brait l'obscurit trbuche l'il en ossement de bb et rclame une motte de femme ,une cigarette bizarre rectangulaire arrte net la sirne d'angoisse pourvu que le ,dieu camarade une baleine sur le dos chaque pas tourmente la statue de formules faites sur les nouvelles de l'obscurit belladone griffant la bougie de quatre sous ,qu'y a-t-il de beau les vainqueurs aujourd'hui l'honneur rien de plus voil les sentiments avec le lointain pour rire mprisable cette vie dpourvue d'habitudes o la lampe se passe dans la nuit dgrise pour revenir accoucher sur le sige nonchalamment perceptible ,j'ai sans doute homme du public spirituel devant la police d'un sabre africain frapp les noces de ,cana j'aimerais mieux risquer d'prouver au fond des ciseaux ce que je dis l et le plus longtemps avoir ma poupe qui fut la ncessit de m'ennuyer4 ,,levrette ,mon pays ddaign souffle des toiles pour dgager la grande injustice4 ,cet anneau rappelle un amour dont le sillage s'agite loin du rivage4 ,terre de cuivre harpe enchante magicien des hirondelles ma vie prpare aux aventures se souvient de ses pieds4 ,jamais plus sans douleur mon chevreuil aim ne verra luire des draps marqus en dsordre4 ,,immenses ,,entrailles ,j'tais le dispensateur le plus extraordinaire des sermons imperturbables-- ,il me semblait que tout avait t dit d'une faon intermittente par les mes d'aptres-- ,maintenant c'est la nuit pleine de morts martyrs de poltrons1 de hros incomparables emports dans la boue des jarretelles sans preuves-- ,ma courbe pacifique est l'air doux des excursions du cocher sans numro-- ,,peau ,je veux demain assorti une feuille de draps brods ,dans la valise russe ,voil pourquoi mon vrai plaisir ,des laquais en robe de bal ,d'ici deux ans semblables aux desses ,m'apportent le pch mortel ,que j'aime la grille du jardin caramel4 ,,oiseau ,r,s,,da ,un soir1 ses longs cheveux en arrire la petite danseuse bizarre se faisait une ceinture1 avec la fivre des marais souvenir de promenade ,anime elle pressait sur ma bouche un buisson4 99 99 99 ,gteaux de sucre rouge renflement en chignon o l'glise vieille bote musique pare avec un collier de perles de petit chien entra dans ma chambre magnifique4 99 99 99 ,la nuit mes bras tournoient sur l'herbe son sourire scintillait par derrire immobile dans la pice particulirement silencieuse et toujours droite elle s'endormit4 ,,pouse ,,chevalet ,ses feuilles anormales parasite tranger ,contiennent les faits divers dans une compagne lourde de nerfs4 ,le noyer dans l'inconnu banal c'est la seule vrit plus loin4 ,,trousse ,,oreiller ,un gant noir de deuil devant une glace de jais comme dans un vertige d'isolement pendu mon bras marchait en peignoir4 ,les fraises des bois ddaigneuses retombent par saccades envoles4 ,pendant ce long trajet le drap trop large onctueusement enfouit dans sa poche la reliure4 ,p,,tulance ,l'me du pape spirituelle fantaisie fait entendre un bruit acajou4 ,le pain nourriture d'opinion fait un petit bon d'installation lectrique dans l'me de la soustraction chaque heure pour les morphinomanes4 ,sujet perdu les petits pains du silence dans le tumulte d',oxford-street ,est-ce possible le charme d'invoquer ,dieu d'un symbole ngre4 ,oui1 car la vie est l'irruption de la tortue l'il passionn4 ,coulisse gnie de mouche pour rire4 ,la machinerie du soldat viole des cubes d'eau avec des chaussettes cornemuses4 ,,bouches ,azur ivoire ton corps ,amour deux mains ,dors-tu ,mon amie bien-aime ,chaque soir sur la poitrine ,de notre amour4 ,,zoide ,entre les deux elle se lve et bande la main souriant toujours4 ,elle gouverne la science d'enchaner les degrs de l'eau4 ,elle est le seuil des amitis particulires en nous assignant jusqu'aux larmes les traces des faences sous l'horizon4 ,je suis le monarque fauvette varit pudeur de passivit spermatozode4 ,inesthtique le matelot ple prs du lac sans soleil4 ,,ceinture ,,de ,,soie ,le peintre ramoneur timbre la chemine du torrent ,nous irons l'aider au printemps un brochet sur le bret ,moissonneurs de la groseille frappe par la foudre ,l'aigrette d'une fraise mre chante une jolie chanson cole des girafes des carpes capucines ,les sapins couvrent le ciel ,biscuit du cygne je suis all ,paris ,sur une ctelette noye au soleil des conomies ,je porte un jeu de dominos dans un poulet gar ,et le chant des tuyaux de gaz ,amis joyeux tent la housse du canap ,pour assister par la fentre au concert des abeilles4 ,,cacodilate ,sa parade dont l'bullition a des bornes impitoyables faisait cortge d'un il cacodilate rose vif dans ma vie de suralimentation suisse4 ,les chaises longues existaient aprs la mort ce qu'elles pensaient couvre l'abandon c'est net tout cela dans un peu de cristal mdecin-- ,je m'en fais gloire infiniment des bibelots d'ivoire duss-je souffrir aujourd'hui pendant ce long trajet vers le peignoir rose en plis de cierges allums-- ,abominablement la science comme un dpt limite le cur avec une invisible caresse dans je ne sais quoi1 mais en rond-- ,les livres spirales caractrisent d'intimes dlicatesses de petit ,saxe gisant pars partout o se glisse la passagre flottante d'isolement chocolat4 ,elle m'a laiss sa main d'hygine arsenic cette place meurtrie d'accalmie fronce comme le foyer d'un nouveau lit nuptial4 ,,quoi ,l-bas ensemble le terrain qui navigue demeure mon dsir4 ,messagre petite vitesse d'ardoises ouate de neige blanche les bonnes choses d'hiver chappent en toiles comme des cloches sonnettes4 ,sonnez en momies tapageuses dans le gosier des colonnes comme les nues obscures4 ,,poison ,,ou ,,revolver ,mante religieuse des images intrieures espce de marotte qui gonfle la pudeur tous nous avons un petit livre de sournoiserie suivant le mcanisme en idole ,mon clavier de vieille femme infatue avec une tristesse infinie fait la grimace traduisant le dsir de la roue fbrile du drame inscrit dans ma tte ,musiciens en silhouettes masques goinfres frntiques des styles fondus sur la plage imprime des champignons nous avanons dans la vie gniale ,comme les saccades du somnambulisme trop tard dans ma vie d'alchimiste car l'image de soi gravite dans le suicide ,,la ,,bonne ,l'auto-cycliste aux cheveux cuivrs frie dont la fantaisie tait sortie d'une valle mominette protesta le trmolo4 ,lassitudes sereines j'attendais le chef de bureau le long de la discussion ridicule dans une chambre de bonne devenue un chou la crme4 ,si seulement les chaussures orgueilleuses comprenaient les amthystes avec des plumes de lapins vivants4 ,l'affaire en omnibus s'assombrirait des explosions du civet de livre camlon4 ,savants futurs des places publiques vous vous imaginez que mes yeux de vierge nabote font la culbute cambrioleuse4 ,,chausson ,,de ,,visi,,re ,l'aurore de mon corps contenait tes bras nous ,loin de mon tombeau en uf d'autruche ,je l'pouserai quelquefois en poussant des hurlements ,ne sois pas silencieuse si je meurs le premier ,paupires bleues rouilles ,dents lumineuses ,comme mon dsir ramass dans l'eau ,mes reins n'entendent plus nos hymnes ,sous les ombrages du linge fentre l'aube l'indiffrence de jet d'eau en collier ,dieu sourit4 ,,vide ,deux directions contraires toutes langues car les fantmes crent des abstractions et dveloppent dans leurs formes parfaites les merveilles auxquelles une coquille comme on le voit forme entirement la parole humaine ,dans ses lois propres sous l'influence actuelle de la vie o l'puisement intrieur du cur qui survient du dehors est le mouvement continu qui spare le ,dieu qui se cache ,selon la volont des hommes les trois rayons impliquent que l'atmosphre immobile de putrfaction rgne sur cette terre qui souffre de la nature spirituelle comme on le voit4 ,,maigre ,belle chanson comme l'on s'amuse sur le sige de la sympathie rousse du piano de cuir l'excutant en lunette de flanelle hale me dit allons voici la chanson de vranda o la jeune fille aimait un petit revolver bourr de savoir4 ,c'est une chanson de marin des curies au moment svre sur le vieil instrument dans la zone espre4 ,,tous ,,les ,,jours ,la nuit brille comme des feuilles de verre ,j'ai compris ,les feuilles se couvrent de nuages ,nouvelle aventure ,la nuit toute neuve ,qui se balance en l'air comme une bquille ,infirme ,dans la maison je suis sur une petite chelle4 ,,personnalit ,ma proportion exigu ,ne se trouve pas dans ces rgions ,esclaves des habitudes ngres ,folie que la sottise montre de nos jours ,instincts d'enseigner toutes les littratures ,ils veulent ptrir un gnie dans les temples ,nains de la morale multimillionnaire ,la force musculaire des gants visibles une vie mdiocre et criminelle ,la clef des champs jusqu' l'excs mme ,pour se sauvegarder de ce va-et-vient conomique ,emigrs du monde nos esprances aujourd'hui ,furent recrutes aux assembles politiques ,monter l'chafaud monter la tribune ,ne fait que confirmer cette entrevue ,depuis des milliers de gnrations ,ce qui frappe chez les gants ,c'est surtout la longueur des oreilles4 ,,bonheur ,je veux que l'objet ,comme l'alcool paen ,gribouille l'estomac de la raison ,et que le chant du coq ,maudisse le soleil ,passe-temps du diable ,lubies quel bonheur ,je me porte bien ,au hasard4 ,,pharmacien ,,calin ,une femme grimace ,snobisme torture du lit ,au bord d'une alle ,sous l'afft d'une position nouvelle ,elle vivait soumise aux bras d'un passager ,malfaiteur dans l'treinte des caresses ,amoureux marqus des empreintes ,sans suite ,dans les nuits leurs visages ,s'amusaient dans le silence travailler quelque ouvrage violon ,unique sujet ce cri visible ,de l'trange pudeur d'amour4 ,,rire ,l'autre devant mes yeux chante un javelot dans un cadre de nymphe au milieu de la nuit du mdaillon4 ,ce fut inutile elle ne riait ni ne faisait que notre rocaille tomba sur le nez dans la libert du rtelier caprice4 ,grande varit les eaux basses rougeole vous vous trompez3 chacun d'aprs un systme abandonne l'ambition4 ,,changement ,,de ,,vitesse ,envie folle de prendre dans mes bras ,le doigt vers le ciel ,plus loin et plus haut ,je voulais avec toi faire un petit tour ,comme un enfant malade qui draisonne ,je suis le collaborateur de l'usine ,qui alsait les cylindres du bonheur ,mon esprit a des rves d'htels insenss ,d'autres n'ont qu'une matresse que je n'ai plus ,le chagrin s'efface plus vite dans la ,seine ,mais une joie goste de taxi-auto ,dans la pente ouate des toiles ,aux grandes lzardes ,monaco ,me fouette le visage dans cette nuit ,car de fines silhouettes golands ,regardent un spectacle unique ,mon moteur en voyage de noce ,et mon joli ovaire ,que je gote avec moi4 ,,mottes ,,de ,,gazon ,l'intelligence de l'amour comme il n'est rien4 ,j'essaierai sans coquetterie l'amour de la faim et des pluchures infranchissables4 ,,substance ,une niche chemine ,et chatouille le nez du soir essouffl ,la lampe la plus utile ,gronde les reflets malades des cages ,un petit singe tire d'aile ,la figure dans un tablier ,cherche sa matresse bien leve ,avec la casserole brillante remplie de disputes ,comme c'est amusant d'aller avec rapidit ,voltiger contre les mouettes ,gouttelettes mouilles de multitudes grillons ,les oiseaux commencent ce demi-jour ,qui tricote son bas l'ombre des escargots ,dans un jardin acide ,fortifiant le vent du ,nord ,et enlve la grelotte dans une sbile perche4 ,plaisir coco pour cacher mes bronches nues4 ,,en ,,suisse ,la cloche en bas pour mourir longtemps ,c'est sign comme un loir confiture espagnole ,dans ces montagnes de paille bleue ,cette clart change vite du blanc l'ombre ,sommets tachs de vert ,les sapinires de beurre rient pour boire du caf ,un paysan brouillard ftide serre les lvres ,pendant que mes pieds pataugent en somnambule ,la boue svre tait louche au soleil ,l'odeur acheva de griller les paysages parisiens ,la nature s'agenouille devant moi4 ,,borgne ,l'illusion des nouvelles comme des paysages plus beaux ressemblent aux amants et amantes4 ,c'est le systme nerveux l'imagination personnelle des plaisirs d'prouver l'impossibilit4 ,n,,ant ,les formes de l'univers sensuel participent de la volont obstacle4 ,les formes mystiques sans l'intelligence comme les mathmatiques sont dans les bras l'une de l'autre4 ,,odorat ,la victoire en sauvegardant la libert dans ma poche cet gard j'estime par des vocifrations mon chien si le service militaire des dserteurs est accord ,le scrutin de la pense n'a cess de croiser au-dessus avec un chat organique d'esprit fraternel animal terrible sous les grands molletons ,pourtant je m'excite dans l'eau pave que des ennuis monotones pieds nus les yeux dans les vieux regards amusent ,scepticisme strophe de bonheur illusion ralise quand on sait avec la peau des papillons vivre on y enfonce comme les fleurs du miroir ,c'est trop quelque chose de sens dans la vie sur mon orgueil phnomne de gazon champtre dress sur l'oubli magique ,et maintenant s'coule l'exercice sensuel joies de l'amour qui fait souffrir l'inattendu gomtrie de forme oreille ,,chou ,devant moi la petite hauteur hasard ,galopait merveilleussement dans le lointain ,mais si change dans la chambre ,o une douce lumire est prte s'teindre ,son petit visage que j'avais connu trsor m'apparut ,sur la corde fixe des rochers opposs au gouffre ,et les oreilles bourdonnantes dans l'excs volont ,je veux clouer la porte de la chambre silencieusement ,car toujours sur mon dsir que affole le monde ,je l'ai entendue dans la chambre cache sparment ,dans le milieu derrire le buisson invisible de la petite hauteur ,je fourrage dans le sable avec mon visage livide ,gouttes de sueur engages sur ce sentier ,par la main du guide j'expliquerai cela ,sans appeler au secours car les buissons touchent ma poitrine ,avec une rsignation de mtal contenu ,attendre la mort comme pour la dfense ,et enfoncer la porte oppose de la pice ,voice le rcit de ma fiance dans la chambre bagatelle onze heures et demie du matin4 ,,anecdote ,voyez-vous1 je suis fou de me l'imaginer ,je suis un homme aux doigts agiles ,qui veut couper les fils des vieilles peines ,faux plis de mon cerveau anxieux ,histoires en arabesques souvenirs ,je ne suis heureux qu'en pleine mer ,o l'on va plus loin ,sur les vagues anonymes4 ,t,l,,graphie ,,sans ,,fils ,ma maladie coute mon cur ,bouton clos des joies perdues ,je veux en espigle m'assombrir dans les bras ,de ma jolie maman ,souvenir du ciel bleu ,o j'aurais pu me blottir ,il faut tcher de tout oublier ,l'agonie du monde en vertige ,de hros qui tournoient les valses hideuses de la guerre ,dans l'atmosphre nigmatique ,et masque4 ,,dessert ,rien que du bonheur et des sensations physiques ,pour discipliner la volont sur un bloc-note ,voil l'embrocation raide comme un pantin4 coutez-moi qu'il s'agisse d'un assassinat ,principalement dans la sphre militaire ,il ne me reste plus rien dire ,le front dans les mains je prends la rsolution l'aide d'un casse-tte tomb des lvres ,d'embrasser une ,amricaine sur un transatlantique ,quelques gorges de th enfiler un pyjama ,la lumire anglaise dans la mmoire ,c'est une enveloppe majuscule ,qu'on en sente l'odeur le tour est jou ,sur la surface aux moyens pratiques automobiles ,c'est un problme et bon exercice ,tous ces clichs l de bien charmantes gens ,avec leur cerveau sans volont ,ont toujours l'air d'un jeu bien habill4 ,car j'ai appris galement le nom des hros ,et de bonnes tournures photographiques ,avec le contenu des portes fentres4 ,,oxyg,n ,vierge des allusions anxieuses ,l'abb s'enfuit ,tahiti ,o un pigeonnier hliotrope ,m'nervait dans le pupitre des cigarettes anglaises ,dans mes bras la pile norme ,couronne de mouches ,souille le tramway de sa mre ,les filles s'abreuvent de cocktails au duvet carlate ,au-dessus de sa bouche4 ,,cafeti,,re ,,de ,,beurre ,les guides la main semant sa jolie langue toute essouffle avec une gaule amazone la montagne bb ramasse cinquante centimes dans le jardin sangsue anmone tombe d'une chelle carte postale4 ,le frein de la salade en ceinture de cuir une orange la main souffle sur les vtements du ptissier qui fait les vendanges l'hpital du drapeau la hampe de radis4 ,nous sommes dans le grenier des merles o l'aimable araigne porte des ppins d'un air fatigu dans la large liqueur des gilets en petits vers rongeurs4 ,voltiger en l'air festin de chenille c'est le risque du paradis de fer blanc suspendu au plafond de la chemine4 ,,odeur ,toiles d'araigne lamentables du marquis de faence ,tissus emmls dans un faux pas en cadence ,dans sa robe au pied du ,christ rose ,la surprise c'tait des grands yeux ,vaguement anxieux comme une huile vnrable ,engourdis de bonheur dans un jardin unique motion extraordinaire sur l'ivoire4 ,peu peu la mer respirait comme on respire ,et dans une sorte de ddoublement ,une grande paix de buis projetait vers elle ,l'irrsistible sommation du panorama mortuaire ,les cheveux en dsordre son me religieuse ,souriait mesure que ma vie originale ,se donnait toute entire ,comme un soleil de soie ,architectures magnifiques dans les vagues ,,table ,,des ,,mati,,res ,pape religieux ,pneumonie ,cri ,balanoire ,petit ,zbre ,labyrinthe ,rahat-,loukoums ,globes lectriques ,fleur coupe ,vivre ,hels6 ,ravi ,le germe ,presque fini ,belladone ,levrette ,immenses entrailles ,peau ,oiseau ,rsda pouse chevalet ,trousse oreiller ,ptulance ,bouches ,zoide ,ceinture de soie ,cacodilate ,quoi ,poison ou ,revolver ,la ,bonne ,chausson de visire ,vide ,maigre ,tous les jours ,personnalit ,bonheur ,pharmacien calin ,rire ,changement de vitesse ,mottes de gazon ,substance ,en ,suisse ,borgne ,nant ,odorat chou ,anecdote ,tlgraphie sans fils ,dessert ,oxygn ,cafetire de beurre ,odeur ,table des gravures ,vis--vis ,machine de bons mots ,polygamie goste ,ncessaire ,cantharides ,mammifre ,voyez ,haricot ,mle ,narcothique ,machines sans but ,ventilateur surprise ,l'art impatience ,hermaphrodisme ,libellule ,machine des ides actuelles dans l'amour ,la cuisse